
CITY TRUCK ASPP : UN UTILITAIRE ÉLECTRIQUE DISPONIBLE 220 JOURS PAR AN PEUT-IL ÊTRE PLUS RENTABLE QU’UN VÉHICULE MOINS CHER MAIS SOUVENT IMMOBILISÉ ?
Lorsqu’une collectivité achète un utilitaire électrique, elle connaît généralement son prix d’achat.
Elle compare également l’autonomie, la charge utile, la batterie, les dimensions et les équipements.
Mais une donnée essentielle apparaît rarement dans les tableaux comparatifs :
COMBIEN DE JOURS PAR AN LE VÉHICULE SERA-T-IL RÉELLEMENT DISPONIBLE POUR LES AGENTS ?
Un utilitaire professionnel peut posséder une excellente fiche technique.
S’il reste immobilisé plusieurs semaines pour une pièce, une réparation ou un diagnostic, il ne produit plus aucun service.
À l’inverse, un véhicule légèrement plus cher mais rapidement réparable peut présenter un coût d’exploitation beaucoup plus intéressant sur plusieurs années.
Pour une mairie, un service technique ou une entreprise, la disponibilité devrait donc devenir un véritable critère d’achat.
LE PRIX D’ACHAT NE MESURE PAS LE SERVICE RENDU
Imaginons deux véhicules.
VÉHICULE A
Prix d’achat : 20 000 euros.
Disponibilité réelle : 190 jours dans l’année.
VÉHICULE B
Prix d’achat : 23 000 euros.
Disponibilité réelle : 220 jours dans l’année.
Le véhicule B coûte 3 000 euros supplémentaires.
Mais il fournit 30 journées de disponibilité supplémentaires sur l’année considérée.
La comparaison ne peut donc plus se limiter aux 3 000 euros.
Il faut déterminer ce que coûte une journée pendant laquelle l’équipe ne dispose plus de son véhicule.
Ces chiffres sont uniquement pédagogiques.
Ils montrent pourquoi la disponibilité peut modifier complètement la lecture d’un prix d’achat.
QUE SE PASSE-T-IL LORSQU’UN UTILITAIRE MUNICIPAL EST IMMOBILISÉ ?
Le véhicule est en panne.
Mais les missions, elles, ne disparaissent pas.
Il faut toujours :
Entretenir les espaces verts.
Intervenir sur la voirie.
Transporter les outils.
Entretenir les bâtiments.
Ramasser certains déchets.
Déplacer du matériel.
Intervenir dans les cimetières.
Assurer la logistique entre différents sites.
La collectivité doit donc trouver une solution.
PREMIÈRE POSSIBILITÉ : UTILISER UN AUTRE VÉHICULE
Cela semble simple.
Mais le véhicule de remplacement était probablement déjà affecté à une autre équipe.
On déplace donc le problème.
Une intervention est retardée.
Une autre équipe change son organisation.
Ou plusieurs services commencent à partager le même véhicule.
DEUXIÈME POSSIBILITÉ : LOUER
La location permet de maintenir l’activité.
Mais elle génère un coût qui n’apparaissait pas dans le prix d’achat initial.
Il faut également trouver rapidement un véhicule adapté.
Une benne électrique municipale n’est pas nécessairement disponible immédiatement chez le premier loueur.
TROISIÈME POSSIBILITÉ : ATTENDRE
C’est souvent la solution la plus coûteuse sans qu’elle apparaisse comme telle.
Les agents continuent de travailler.
Mais différemment.
Plus de manutention.
Plus de déplacements.
Utilisation d’un véhicule moins adapté.
Mutualisation improvisée.
Retard de certaines interventions.
Le coût de l’immobilisation devient alors principalement organisationnel.
LE VRAI INDICATEUR POURRAIT ÊTRE LE TAUX DE DISPONIBILITÉ
Prenons une année pendant laquelle un véhicule devrait être disponible 220 jours ouvrés.
S’il est immobilisé 5 jours :
215 / 220 = environ 97,7 % de disponibilité.
S’il est immobilisé 20 jours :
200 / 220 = environ 90,9 %.
S’il est immobilisé 40 jours :
180 / 220 = environ 81,8 %.
Entre le premier et le dernier scénario, la fiche technique du véhicule n’a pas changé.
Son prix d’achat non plus.
Mais le service réellement rendu à la collectivité est très différent.
UNE PIÈCE À 80 EUROS PEUT COÛTER BEAUCOUP PLUS CHER
Un véhicule peut être immobilisé pour une pièce relativement peu coûteuse.
Un capteur.
Un élément de freinage.
Une pièce de suspension.
Un connecteur.
Un composant électrique.
Un élément de carrosserie.
La valeur de la pièce n’est pas nécessairement le problème.
Le véritable problème est le délai.
Une pièce de 80 euros disponible en deux jours peut avoir beaucoup moins d’impact qu’une pièce de même valeur nécessitant plusieurs semaines d’attente.
La question à poser avant l’achat n’est donc pas seulement :
« Combien coûte la pièce ? »
Mais également :
« Où se trouve-t-elle et sous quel délai peut-elle être expédiée ? »
LE SAV DEVRAIT ÊTRE COMPARÉ AVANT L’ACHAT, PAS APRÈS LA PANNE
Les acheteurs passent beaucoup de temps à comparer les batteries.
Il faudrait consacrer quelques minutes supplémentaires à comparer :
La durée de garantie.
La disponibilité des pièces.
Le lieu de stockage.
Les délais d’expédition.
L’organisation du diagnostic.
La possibilité d’intervention sur site.
Le réseau de réparateurs.
La disponibilité de la documentation technique.
Et la durée pendant laquelle les pièces seront maintenues.
Ces éléments ne produisent aucun effet le jour de la livraison.
Ils deviennent essentiels trois ou quatre ans plus tard.
UN UTILITAIRE ÉLECTRIQUE PEUT AUSSI SIMPLIFIER UNE PARTIE DE L’ENTRETIEN
Un véhicule électrique possède moins d’éléments mécaniques liés à la motorisation thermique.
Pas de vidange moteur.
Pas d’embrayage traditionnel.
Pas de ligne d’échappement.
Pas de système d’injection.
Mais cela ne signifie évidemment pas :
« aucun entretien ».
Un utilitaire électrique conserve notamment :
Des freins.
Des pneumatiques.
Des suspensions.
Des roulements.
Des éléments de direction.
Une batterie de traction.
De l’électronique de puissance.
Des équipements de carrosserie.
Et parfois des systèmes hydrauliques ou frigorifiques.
La qualité de l’après-vente reste donc déterminante.
COMPARATIF : CITY TRUCK ASPP, GOUPIL, LIGIER PROFESSIONAL, ALKÈ ET PIAGGIO
Comparer le SAV avec un simple chiffre serait trompeur.
La disponibilité réelle dépend du pays, du distributeur, de la pièce recherchée et de l’organisation locale.
Il est donc plus pertinent de comparer les questions qu’une collectivité doit poser à chaque fournisseur.
CITY TRUCK ASPP
Charge utile :
Jusqu’à 750 kg selon configuration.
Largeur :
1,49 m.
Vitesse :
Jusqu’à 71 km/h.
Autonomie :
Jusqu’à environ 220 km selon configuration.
Versions :
Garden, Cargo, Van, Fresh.
Garantie véhicule :
2 ans selon les conditions commerciales ASPP.
Extension disponible pour certains éléments de traction :
Jusqu’à 5 ans / 120 000 km selon l’offre souscrite et les conditions applicables.
Organisation SAV mise en avant par ASPP :
Développement d’un réseau de réparateurs et d’interventions au plus près des véhicules.
Objectif ASPP pour les pièces :
Constitution d’un stock destiné à permettre une expédition rapide des références disponibles, avec un objectif annoncé de départ sous 48 heures.
Engagement stratégique ASPP :
Maintien d’une disponibilité de pièces sur la durée, avec un objectif de stock à long terme.
Point particulièrement intéressant :
ASPP cherche à faire du délai d’immobilisation un argument aussi important que les caractéristiques techniques du véhicule.
Point à vérifier lors de la commande :
Conditions exactes de garantie, pièces concernées, procédure SAV et disponibilité correspondant au véhicule commandé.
GOUPIL
Positionnement :
Constructeur historiquement très présent auprès des collectivités et des professionnels.
Gamme :
Nombreuses carrosseries et configurations professionnelles.
Point particulièrement intéressant :
L’ancienneté de Goupil sur le marché français constitue un élément à prendre en considération pour les collectivités recherchant un acteur déjà largement implanté.
Question à poser :
Quel réparateur interviendra précisément sur le véhicule de la collectivité et quels sont les délais constatés pour les pièces correspondant au modèle commandé ?
Point à vérifier :
Ne pas déduire la qualité ou le délai d’un SAV uniquement de la taille du constructeur. L’organisation locale doit être vérifiée concrètement.
LIGIER PROFESSIONAL
Positionnement :
Utilitaires électriques compacts destinés notamment aux professionnels et collectivités.
Gamme Pulse 4 :
Plusieurs longueurs et carrosseries selon les usages.
Point particulièrement intéressant :
Ligier bénéficie d’une implantation industrielle française et d’une expérience importante dans les véhicules légers.
Question à poser :
Quel atelier prend en charge le véhicule localement et quelles pièces professionnelles sont disponibles immédiatement ?
Point à vérifier :
Distinguer le réseau de la marque au sens large de l’organisation SAV effectivement prévue pour la gamme professionnelle achetée.
ALKÈ
Positionnement :
Véhicules électriques professionnels spécialisés, avec des capacités importantes sur certaines configurations.
ATX4 :
Versions adaptées aux travaux plus lourds et possibilité de 4WD sur certaines variantes.
Point particulièrement intéressant :
Une conception fortement orientée vers les usages professionnels et spécialisés.
Question à poser :
Quel distributeur ou réparateur prendra en charge le véhicule sur le territoire français concerné ?
Point à vérifier :
Pour un véhicule spécialisé, la compétence technique et la disponibilité des pièces spécifiques peuvent être aussi importantes que la proximité géographique d’un atelier.
PIAGGIO PORTER NPE
Positionnement :
Petit utilitaire électrique plus routier et capacitaire.
Batterie :
42 kWh LFP.
Vitesse :
90 km/h.
Charge utile :
Jusqu’à environ 1 050 kg au niveau du châssis selon configuration.
Point particulièrement intéressant :
Piaggio s’appuie sur une marque historiquement implantée dans le véhicule utilitaire léger.
Question à poser :
Quel réparateur assure localement la prise en charge du Porter NPE et sous quels délais pour les composants spécifiques à sa chaîne de traction électrique ?
Point à vérifier :
La présence d’un réseau ne dispense pas de vérifier l’atelier réellement compétent pour la version électrique et la carrosserie choisie.
LE COMPARATIF SAV NE PEUT PAS SE RÉSUMER À « QUI POSSÈDE LE PLUS GRAND RÉSEAU ? »
C’est précisément là que les collectivités doivent aller plus loin.
Un réseau de centaines de points n’apporte pas nécessairement une réponse si l’atelier situé à proximité ne connaît pas le véhicule concerné.
À l’inverse, un constructeur disposant d’un réseau plus réduit peut être efficace s’il possède :
Les pièces.
La documentation.
Le diagnostic.
Un technicien disponible.
Et une organisation logistique rapide.
Il faut donc demander des réponses concrètes.
LA QUESTION QUI CHANGE TOUT : « QUE SE PASSE-T-IL SI MON VÉHICULE TOMBE EN PANNE DEMAIN MATIN ? »
Cette question devrait être posée à tous les fournisseurs.
Pas :
« Avez-vous un SAV ? »
Tout le monde répondra oui.
Mais :
Qui dois-je appeler ?
Qui réalise le diagnostic ?
Pouvez-vous intervenir sur site ?
Où se trouve la pièce ?
Combien de temps faut-il pour l’expédier ?
Qui effectue la réparation ?
Que se passe-t-il si mon réparateur habituel ne connaît pas le véhicule ?
Existe-t-il une assistance technique ?
Combien d’années les pièces seront-elles disponibles ?
Les réponses deviennent alors beaucoup plus intéressantes.
POURQUOI ASPP TRAVAILLE SUR LE STOCK DE PIÈCES DU CITY TRUCK
Le développement du City Truck ne peut pas se limiter à importer et livrer des véhicules.
Pour un client professionnel, la véritable relation commence souvent après la livraison.
ASPP travaille donc sur plusieurs axes :
Stock de pièces.
Identification des références critiques.
Expédition rapide.
Support technique.
Réparateurs mobiles ou partenaires.
Documentation.
Et disponibilité des pièces dans la durée.
L’objectif est simple :
ÉVITER QU’UNE PETITE PANNE DEVIENNE UNE LONGUE IMMOBILISATION.
48 HEURES : IL FAUT BIEN COMPRENDRE CE QUE CELA SIGNIFIE
L’objectif ASPP est de pouvoir expédier rapidement une pièce disponible en stock, avec une cible de départ sous 48 heures pour les références concernées.
Cela ne signifie pas qu’un véhicule sera systématiquement réparé en 48 heures.
Il serait incorrect de le promettre.
Le délai total dépend :
Du diagnostic.
De la disponibilité exacte de la pièce.
Du transport.
Du réparateur.
De la complexité de l’intervention.
Mais réduire le délai entre l’identification de la panne et le départ de la pièce constitue déjà un élément important dans la lutte contre l’immobilisation.
LE STOCK LOCAL PEUT DEVENIR UN AVANTAGE STRATÉGIQUE
Dans une flotte professionnelle, certaines pièces peuvent être beaucoup plus critiques que leur valeur financière.
Un véhicule immobilisé pendant trois semaines pour un petit composant coûte souvent davantage à l’organisation que la pièce elle-même.
C’est pourquoi une politique de stock doit être construite à partir de la criticité.
Quelles pièces peuvent immobiliser le véhicule ?
Lesquelles s’usent ?
Lesquelles peuvent être endommagées ?
Lesquelles doivent pouvoir être expédiées immédiatement ?
Ce travail est moins visible qu’une nouvelle option ou qu’un chiffre d’autonomie.
Mais pour un professionnel, il peut être beaucoup plus important.
À CHÂTELLERAULT, LE DÉLAI DE RÉPARATION PEUT ENTRER DANS LE COÛT TOTAL
À Châtellerault, une collectivité comparant deux utilitaires électriques peut demander aux fournisseurs de décrire précisément le parcours d’une panne.
Le nombre de kilomètres séparant la mairie du réparateur n’est qu’une partie de la réponse.
Il faut également connaître la disponibilité des pièces et la capacité de diagnostic.
À PARTHENAY, UNE PETITE FLOTTE EST PARTICULIÈREMENT SENSIBLE À L’IMMOBILISATION
À Parthenay, un service disposant de deux petits utilitaires perd immédiatement 50 % de sa capacité si l’un des deux véhicules est immobilisé.
Dans une petite flotte, la disponibilité peut donc être encore plus importante que dans un parc possédant de nombreux véhicules de remplacement.
À BRESSUIRE, LE VÉHICULE DE REMPLACEMENT N’EST PAS TOUJOURS ÉQUIVALENT
À Bressuire, remplacer temporairement une benne par un fourgon ne permet pas nécessairement aux espaces verts de travailler normalement.
Le calcul d’immobilisation doit donc tenir compte de la carrosserie et pas seulement de la présence d’un autre véhicule dans le parc.
À POITIERS, LE STOCK DE PIÈCES PEUT DEVENIR UN CRITÈRE D’APPEL D’OFFRES
À Poitiers, une collectivité peut parfaitement demander aux fournisseurs d’expliquer leur organisation après-vente, leurs délais d’approvisionnement et la disponibilité des pièces essentielles.
Le SAV devient alors un élément mesurable du choix, au même titre que l’autonomie ou la charge utile.
À GUÉRET, LA DISTANCE AU RÉPARATEUR PEUT PESER DAVANTAGE
À Guéret, comme dans d’autres territoires moins densément couverts par certains réseaux spécialisés, la possibilité d’une intervention mobile ou d’un réparateur partenaire peut devenir particulièrement intéressante.
La carte du SAV mérite alors d’être examinée avant la signature.
LE TEST DES 10 QUESTIONS SAV
Avant de commander un utilitaire électrique, une collectivité peut adresser exactement les mêmes questions à tous les fournisseurs.
1. Quelle est la durée exacte de garantie du véhicule ?
2. Quelle est la garantie de la batterie ?
3. Qui réalise le diagnostic en cas de panne ?
4. Existe-t-il une possibilité d’intervention sur site ?
5. Où sont stockées les pièces courantes ?
6. Quel est le délai habituel d’expédition d’une pièce disponible ?
7. Qui effectue la réparation dans notre secteur ?
8. Pendant combien d’années les pièces seront-elles disponibles ?
9. Comment est traité un véhicule immobilisé ?
10. Pouvez-vous nous décrire concrètement la procédure SAV depuis l’appel jusqu’à la remise en circulation ?
LA RÉPONSE « NOUS AVONS UN SAV » NE SUFFIT PLUS
Pour un véhicule professionnel, le SAV doit être décrit comme un processus.
PANNE
DIAGNOSTIC
IDENTIFICATION DE LA PIÈCE
DISPONIBILITÉ
EXPÉDITION
INTERVENTION
REMISE EN SERVICE
Chaque étape possède un délai.
Et c’est l’addition de ces délais qui détermine le nombre réel de jours d’immobilisation.
LE PRIX PAR JOUR DISPONIBLE : UN INDICATEUR À EXPLORER
Une collectivité peut même imaginer un indicateur simple.
Prix du véhicule divisé par le nombre de journées pendant lesquelles il est réellement disponible sur sa durée d’exploitation.
L’objectif n’est pas de créer une nouvelle norme comptable.
Il est de rappeler une évidence :
UN VÉHICULE PROFESSIONNEL N’A DE VALEUR QUE LORSQU’IL PEUT TRAVAILLER.
UN VÉHICULE DE 20 000 EUROS IMMOBILISÉ N’EST PAS MOINS CHER CE JOUR-LÀ
Il ne produit simplement aucun service.
Pendant ce temps :
Les agents continuent d’être rémunérés.
Les missions continuent d’exister.
Un autre véhicule doit éventuellement être mobilisé.
Le planning doit être modifié.
Et certains travaux peuvent être retardés.
L’immobilisation doit donc être intégrée au coût total d’exploitation.
CONCLUSION
Le marché des utilitaires électriques professionnels ne doit plus être comparé uniquement à travers l’autonomie, la batterie, la charge utile ou le prix.
Goupil dispose d’une implantation historique importante auprès des collectivités.
Ligier Professional s’appuie sur une industrie française reconnue dans les véhicules légers.
Alkè propose des véhicules spécialisés capables d’assurer des missions particulièrement exigeantes.
Piaggio bénéficie d’une longue expérience de l’utilitaire et positionne le Porter NPE sur des missions plus routières et capacitaires.
Le City Truck ASPP cherche pour sa part à associer jusqu’à 750 kg de charge utile, 1,49 m de largeur, jusqu’à 71 km/h, plusieurs carrosseries professionnelles et une organisation SAV construite autour de la réduction des immobilisations.
Le choix ne doit pas reposer sur une promesse.
Il doit reposer sur des questions vérifiables.
Où sont les pièces ?
Qui répare ?
Sous quel délai ?
Quelle garantie ?
Quelle procédure en cas de panne ?
Pendant combien d’années le véhicule pourra-t-il être maintenu ?
Une collectivité pourrait donc ajouter une nouvelle ligne à son prochain comparatif.
Après :
PRIX.
AUTONOMIE.
CHARGE UTILE.
VITESSE.
DIMENSIONS.
Ajouter :
DISPONIBILITÉ ET ORGANISATION SAV.
Car après cinq ou dix ans d’utilisation, le meilleur utilitaire électrique ne sera peut-être pas celui qui possédait la plus belle fiche technique le jour de l’achat.
Ce sera celui qui aura passé le plus de journées au travail plutôt qu’à attendre une pièce.
CITY TRUCK ASPP
Le petit utilitaire électrique professionnel pour les collectivités, les services techniques et les entreprises.
Garden – Cargo – Van – Fresh
Pour découvrir le City Truck ASPP, organiser une démonstration ou échanger sur l’organisation SAV :
www.aspp-utilitaires.com